Bien-être au travail et dialogue social

dialogue socialLe bien-être au travail, la sécurité, le développement professionnel, l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, le traitement équitable et respectueux de chacun figurent parmi les plus hautes priorités de Bristol-Myers Squibb.

Par ailleurs, dans un secteur en pleine mutation, l’entreprise se doit d’anticiper les évolutions : c’est ainsi que le dialogue social et la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences sont des éléments incontournables de notre politique Ressources Humaines.

Dialogue social
Au-delà de la conformité aux dispositions légales en vigueur, Bristol-Myers Squibb a instauré un dialogue actif et constructif avec les partenaires sociaux dans le but de mettre en place un cadre professionnel satisfaisant, qui réponde aux attentes des collaborateurs.

Cette volonté se concrétise par la mobilisation de ressources et par nombre d’actions destinées à améliorer les conditions de travail : protection de la santé et de la sécurité au travail, gestion du stress, services pour la vie quotidienne (espaces forme et bien-être, conciergerie d’entreprise), financement de places de crèche, cellule d’écoute anonyme animée par des psychologues, etc. Parmi les mesures récentes, figure la mise en place du télétravail un jour par semaine pour les collaborateurs du Siège, sur la base du volontariat.

Le dialogue social a pris une dimension européenne avec la mise en place d’un comité d’entreprise européen qui réunit 19 pays et 23 représentants du personnel. Parmi les premiers chantiers de travail figurent les aspects du bien-être, de la santé au travail et de la prévention des risques psycho-sociaux.

Gestion des compétences et mobilité interne
La Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) constitue un levier stratégique pour concilier les évolutions de l’environnement dans lequel opère l’entreprise aux aspirations individuelles, pour anticiper les évolutions prévisibles de l’organisation et des emplois, et identifier les compétences de demain, correspondant à ces emplois.

Cette approche projective s’appuie notamment sur une cartographie des métiers qui permet d’identifier et de prioriser les métiers sensibles, émergents, critiques et « en tension ».