Quels sont les symptômes de la fibrillation atriale ?

Dans à peu près la moitié des cas, la fibrillation atriale se manifeste par un ou plusieurs de ces symptômes : palpitations (battements cardiaques rapides, désordonnés et pénibles), essoufflement [4] et parfois le diagnostic se fait à l’occasion du bilan lors d’un Accident Vasculaire Cérébral (AVC).
Mais dans d’autres cas, on ne ressent pas de signes particuliers et la fibrillation est alors découverte « par hasard » lors d’un bilan de routine ou en raison des complications qu’elle entraîne. Car ce n’est pas une maladie anodine : en diminuant l’efficacité du cœur, elle peut :
  • augmenter le risque de développer une insuffisance cardiaque (le cœur se fatigue)
  • augmenter le risque d’accident vasculaire cérébral ou AVC : les contractions des oreillettes, en étant anarchiques et incontrôlées, seront moins efficaces pour assurer un débit sanguin suffisant et peuvent donc faciliter l’apparition de caillots de sang dans les oreillettes. Ces caillots peuvent alors venir se loger dans certaines artères du corps, notamment du cerveau (on parle alors d’accident vasculaire) [4].

Comment se fait le diagnostic ?

Le diagnostic d’une fibrillation atriale peut-être fait au cabinet du médecin, au travers d’un interrogatoire précis, d’un examen physique et d’un électrocardiogramme (ECG) lors de la consultation, ou lors d’un enregistrement de longue durée par HOLTER. D’autres examens peuvent être prescrits (bilan sanguin, échographie du cœur) pour confirmer le diagnostic de fibrillation auriculaire et rechercher une éventuelle maladie cardiaque associée [4].

Sources
[4] Site internet de l’Assurance Maladie : dossier « Fibrillation auriculaire ». Page Symptômes, diagnostic, évolution. Accessible à l’adresse : http://www.ameli-sante.fr/fibrillation-auriculaire/fibrillation-auriculaire-symptomes-diagnostic-evolution.html, dernier accès le 06/01/2015.