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Responsabilité Sociale de l’Entreprise


Préservation de l’environnement

Préservation de l’environnement

Dans un contexte de sensibilisation croissante de l’opinion aux enjeux environnementaux, qu’il s’agisse du réchauffement climatique, de l’épuisement des ressources naturelles ou des menaces pesant sur la biodiversité, Bristol-Myers Squibb a poursuivi ses efforts visant à limiter les impacts de ses activités.

De la création d’une nouvelle plateforme de tri des déchets sur le site industriel agenais à la promotion d’une multitude d’éco-gestes impliquant tous les collaborateurs, la préservation de l’environnement est une démarche de progrès continu, conçue dans la durée.

En savoir plus :

Rapport de Responsabilité Sociale de Bristol-Myers Squibb 2009
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Synthèse du rapport de Responsabilité Sociale de Bristol-Myers Squibb 2009
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- ISO 14001 l’ensemble des sites industriels ont vu leur certification environnementale reconduite

- 33 % taux de valorisation matière 2008

De Sustainability 2010 à Go Green

L’approche “développement durable” s’inscrit, à l’échelle mondiale, dans le cadre du programme Sustainability 2010. Né d’une démarche participative ayant mobilisé plus de 100 collaborateurs de Bristol-Myers Squibb, ce projet d’entreprise témoigne de la volonté d’engagement à long terme. Fondé sur l’implication de toutes les entités -sites de production, R&D, activités commerciales- il est centré sur 3 axes :

- la maîtrise des impacts : par l’optimisation, voire la réduction des consommations de ressources naturelles, le contrôle et la réduction des émissions, l’optimisation de la gestion des déchets, en privilégiant le tri et le recyclage par rapport au traitement par incinération,

- la prévention des accidents du travail,

- la préservation des terres diversifiées biologiquement et de la biodiversité : parrainage de programmes pour la préservation d’espèces menacées ou en voie de disparition autour des sites où l’entreprise est installée.

Dans ce contexte, Go Green, lancé en avril 2009, est un ambitieux programme de sensibilisation des 30 000 collaborateurs du groupe. Son objectif : montrer que chacun, à son niveau, au bureau comme à la maison, détient une petite partie de la solution et peut faire, chaque jour, une multitude de gestes pour la planète : éteindre la lumière, remplacer un déplacement par une visio-conférence, prendre les transports en commun ou pratiquer le co-voiturage, n’imprimer que le strict nécessaire, etc.




Le site d’agen s’engage en faveur des énergies renouvelables

En 2008, le site industriel d’Agen a renouvelé, en l’amplifiant, son contrat “kwh Équilibre” avec EDF. Bristol-Myers Squibb accepte désormais de payer 21 % de sa consommation d’électricité annuelle, à un prix supérieur au prix de base, pour être fourni à partir de sources d’énergie renouvelables (d’origine hydraulique, éolienne, solaire, géothermique, marémotrice ou encore issue des stations d’épuration). Engagement garanti par “Observ’er”, un organisme international indépendant de vérification.

- Réduction des consommations d’eau
En 2008, la consommation d’eau potable s’inscrit en baisse sensible par rapport à 2007. À l’origine de cette évolution : la réduction de l’utilisation du refroidissement par les tours aéroréfrigérantes du site d’Agen, (grandes consommatrices d’eau), le remplacement à Agen et à Épernon de certains circuits à eau perdue par des circuits fermés et l’optimisation de certains procédés de fabrication. Des projets de récupération des eaux de pluie sont en cours d’étude à Rueil et à Agen en 2009.

- Consommations d’énergie
L’augmentation globale des consommations énergétiques de 3,9 % en 2008 vs 2007 (tous types d’énergie confondus -électricité, gaz, fioul-, mais hors transports des médicaments et des matières premières) s’explique par la réalisation de travaux (mise en place d’un système de climatisation à Épernon, d’une nouvelle chambre froide et d’un groupe électrogène à Fontenay ainsi que d’une ligne d’automatisation des commandes à Agen) et par un hiver 2008 rigoureux.

- Analyser les émissions de co2 : le rôle du bilan carbone®
Cette évolution est logiquement corrélée à une augmentation des émissions de CO2. Afin de pouvoir initier une démarche d’amélioration, Bristol-Myers Squibb a engagé, courant 2009, la réalisation de son Bilan Carbone®, avec le concours de la société Carbone 4, qui a mis au point cet outil d’analyse développé par l’Ademe.

Le Bilan Carbone® est une méthode d’inventaire des émissions humaines de Gaz à Effet de Serre (GES), pour tous les postes émetteurs (chauffage, transport, etc) directement liés ou induits par l’activité d’une entreprise ou d’un territoire. Ce bilan s’exprime en tonnes équivalent de CO2. Il permet ainsi d’identifier finement les principaux leviers de réduction de ces émissions. Sur cette base, l’entreprise peut alors mettre en oeuvre les dispositifs lui permettant de réduire ses émissions et son impact sur le réchauffement climatique. Le périmètre du Bilan Carbone de Bristol-Myers Squibb est limité pour l’instant au siège de Rueil et à la visite médicale.



Réduire l’impact de la flotte automobile

Sans attendre le résultat du Bilan Carbone®, Bristol-Myers Squibb a d’ores et déjà décidé de réduire l’impact sur l’environnement de la flotte des véhicules.

Une première initiative en ce sens avait été prise dès 2005, avec l’inscription de voitures hybrides au catalogue des véhicules de service. Bristol-Myers Squibb a également édicté un critère d’émission maximum de 140 g/km pour ses délégués médicaux.



Émissions aqueuses

En revanche, les émissions aqueuses ont logiquement décru en 2008 dans des proportions sensiblement identiques à la consommation d’eau.

Par ailleurs, en cohérence avec son engagement à préserver la biodiversité, Bristol-Myers Squibb participe au groupe de travail du Leem dédié à la question des rejets médicamenteux dans les eaux de surface et les nappes phréatiques. Les progrès des méthodes d’analyse permettent en effet de détecter des traces de substances résiduelles, dont les concentrations peuvent varier du nanogramme au microgramme par litre.

Les travaux en cours, qui associent toutes les parties prenantes (scientifiques, entreprises pharmaceutiques, opérateurs en charge du traitement et de la distribution de l’eau, agences de l’eau…) visent simultanément à améliorer les connaissances scientifiques et l’évaluation des risques en même temps que la prévention et la sensibilisation.



Gestion des déchets et valorisation matière

Globalement, le volume des déchets générés par l’activité, qu’il s’agisse des déchets non dangereux (ou DIB, dont le traitement peut être réalisé dans les mêmes installations que les déchets ménagers) ou des déchets industriels spéciaux (DIS) contenant des éléments toxiques et présentant un risque pour l’environnement, a diminué en 2008.

Cette évolution résulte d’une optimisation des process de fabrication, de la réduction des emballages fournisseurs par la modification des conditionnements et d’une évolution des comportements (ex : moins de papier généré par les impressions).

En 2008, le taux de valorisation matière, c’est-à-dire la part des DIB recyclés en matière première secondaire, atteint 33 % en moyenne tous sites confondus. La création d’une plateforme de tri des déchets à Agen, qui intègre désormais dans le processus, en plus des métaux et du papier/carton, le verre, les plastiques et les déchets verts, a permis d’améliorer la performance de ce site.



Êtes-vous Go Green ?

C’est la nouvelle question à la mode chez Bristol-Myers Squibb.

Être Go Green, c’est renoncer au gobelet jetable en plastique et se rendre au distributeur avec sa tasse en porcelaine. Miracle de la technique : le distributeur détecte la présence de la tasse grâce à une cellule photoélectrique.

C’est aussi envisager de traiter les fermentescibles [1] du restaurant d’entreprise grâce à un brevet coréen : 100 kg de déchets se transforment en 24 h en 5 kg de compost !

Ou encore réfléchir à la mise en place de panneaux photovoltaïques pour chauffer les douches de l’usine d’Agen.



[1] Déchets fermentables