Laboratoire pharmaceutique BMS

> Accueil

 > Recherche

Nos 10 axes prioritaires de recherche

> Nos 10 axes prioritaires de recherche : La polyarthrite rhumatoïde et maladies apparentées

Nos 10 axes prioritaires de recherche


La polyarthrite rhumatoïde et maladies apparentées

Doigts gourds, pieds déformés, mains grippées... La polyarthrite rhumatoïde compte parmi les rhumatismes articulaires inflammatoires les plus fréquents chez l’adulte. D’origine encore peu connue, la polyarthrite rhumatoïde se déclenche deux fois sur trois à la suite d’un choc affectif. Le résultat est non seulement douloureux mais également handicapant socialement.

Dans les pays développés, après dix années d’évolution de la maladie, la moitié des patients sont incapables d’occuper un emploi à plein temps. Et n’en déplaise aux clichés, la polyarthrite rhumatoïde n’est pas une pathologie réservée aux anciens. Elle débute le plus souvent entre 20 et 40 ans.

Bristol-Myers Squibb travaille sans relâche pour protéger les articulations de centaines de millions de malades dans le monde par la recherche de nouveaux traitements et soins.

Le saviez-vous ?

- La polyarthrite rhumatoïde est deux fois plus fréquente chez la femme.
- En France, entre 130 000 et 240 000 personnes seraient atteintes.

Qu’est-ce que la polyartrite rhumatoïde ?

Une inflammation destructrice :
Nos articulations sont tapissées par une “membrane synoviale” qui les protègent. La polyarthrite rhumatoïde attaque et détruit cette membrane, par poussées successives. Elle réduit dans le même temps la production de la synovie, liquide lubrifiant. Le résultat ? Des articulations rouillées, des mouvements rendus plus difficiles et parfois même des membres ankylosés. La polyarthrite rhumatoïde fait partie des maladies auto-immunes, c’est-à-dire qui s’alimentent elles-mêmes par une réaction excessive et inappropriée du système immunitaire.


Quels soins pour la polyarthrite rhumatoïde ?

Non seulement les traitements préventifs et curatifs de la polyarthrite rhumatoïde restent très limités mais en plus les signes avant coureurs de la maladie sont difficiles à identifier. Bristol-Myers Squibb travaille sur des traitements permettant de calmer la douleur et de ralentir l’évolution.


Traitements biologiques

Dans la polyarthrite rhumatoïde, c’est l’équilibre entre les cytokines (substances dégagées par les globules blancs) stimulant l’inflammation des tissus et leurs antagonistes naturels, chargés de les protéger, qui est en jeu. Bristol-Myers Squibb développe actuellement un modulateur de la co-simulation. Cette formule favorise le développement des cytokines immunitaires tout en stoppant l’action des cytokines inflammatoires.