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Nos 10 axes prioritaires de recherche

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Nos 10 axes prioritaires de recherche


La greffe d’organes solides

1933 : première greffe de rein en URSS. 1963 : première greffe de foie aux Etats-Unis.

En 2003, 70 000 patients dans le monde ont bénéficié d’une transplantation de rein, de foie, de cœur ou de poumon. C’est mieux mais c’est encore trop peu. Traitement de choix de nombreuses maladies, la greffe d’organes reste marginale, faute de donneurs.
En France, l’an passé, 243 personnes sont décédées avant d’avoir pu en bénéficier. Les raisons ? Sanitaires, économiques, religieuses, culturelles, ou juridiques.

Depuis plusieurs années, Bristol-Myers Squibb porte ses recherches sur les moyens de renforcer l’efficacité de la greffe et de pallier la pénurie d’organes.

Le saviez-vous ?

- 50 000 reins sont transplantés chaque année dans le monde.
- En France, 10 770 personnes ont eu besoin d’une greffe en 2003.

Qu’est-ce que la greffe d’organes solides ?

Les greffes sont des transferts d’organes, de tissus ou même de membres (la première main a été greffée en France en 1988) d’un individu mort cliniquement sur un patient malade. Si ces lourdes opérations s’avèrent désormais au point techniquement, le problème du rejet reste d’actualité. Pour que le receveur accepte ces éléments extérieurs, il faut que son donneur lui soit très proche génétiquement. Si tel n’est pas le cas, le système immunitaire du receveur identifie puis élimine les cellules extérieures. L’opération échoue, on parle de rejet de greffe.


Faire prendre la greffe

Devant le faible nombre de donneurs, difficile d’exiger qu’ils aient des caractéristiques génétiques proches de celles des receveurs. Bristol-Myers Squibb développe un médicament qui agit en prévention du rejet de la greffe rénale. Il bloque une partie du système immunitaire mais n’altère pas la capacité des cellules à lutter contre les agents infectieux. Et en partenariat avec la société Corgentech, Bristol-Myers Squibb développe aussi un médicament, dont l’administration prolonge la durée de vie des greffons veineux.


Vers le clonage

Greffes d’organes d’animaux, organes artificiels et thérapie cellulaire constituent les trois nouvelles pistes pour répondre aux besoins croissants de greffe. Toutes possèdent néanmoins des risques de transmission de nouvelles maladies ou de rejets. Le clonage thérapeutique, qui consiste à produire un embryon à partir des cellules du receveur ouvre la perspective d’une thérapie cellulaire sans risque de rejet.