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Nos 10 axes prioritaires de recherche
Alzheimer et autres causes de démence
Chaque année, l’espérance de vie gagne du terrain. En même temps, tout un cortège de maladies liées à la sénilité se développe. Parmi les plus courantes, la maladie d’Alzheimer.
Chaque année, l’espérance de vie gagne du terrain. Parallèllement, tout un cortège de maladies liées à la sénilité se développe. Parmi les plus courantes, la maladie d’Alzheimer. On dénombre 1 personne sur 1000 atteinte avant 65 ans, 1 sur 20 après 65 ans, de l’ordre de 1 sur 6 après 85 ans [1]. Cette liaison de la maladie d’Alzheimer avec l’âge, alors que la durée de vie continue de progresser, laisse présager un fort accroissement du nombre de personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer [1].
Pour prolonger l’autonomie de ces patients, Bristol-Myers Squibb a placé la recherche sur Alzheimer et les autres causes de démence au centre de ses priorités.
Le saviez-vous ?
la probabilité de développer la maladie d’Alzheimer augmente considérablement avec l’âge
1 personne sur 6 est touchée après 85 ans
Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer
La mémoire qui flanche :
Ce sont les neurones, cellules du cerveau capables de recevoir, d’analyser et de produire des informations, qu’attaque la maladie d’Alzheimer. Pour des raisons encore peu connues, les neurones se déforment, réduisent leur activité et finissent par mourir. Ainsi, le malade commence d’abord par perdre la mémoire des mots, puis celle des gestes quotidiens. Ce processus entraîne inévitablement une perte d’autonomie. La progression de la maladie varie d’un individu à l’autre, en fonction notamment des éléments de stimulation. Mais en moyenne, l’Alzheimer évolue sur une dizaine d’années.
Les traitements de la maladie d’Alzheimer
Si l’efficacité des médicaments actuels sur les signes de la maladie est limitée, ils permettent cependant de stabiliser la maladie, de préserver l’autonomie des malades dans leur vie quotidienne et ainsi de retarder la démarche de soins vers un placement en institution.
Les traitements actuels (anti-cholinestérasiques) agissent sur les symptômes : amélioration des troubles cognitifs comme la mémoire ou l’apprentissage et de certains troubles psycho-comportementaux. Ils compensent le déficit cérébral d’un neurotransmetteur (l’acétylcholine) et inhibent l’action de la substance (acétylcholinestérase) qui dégrade ce neurotransmetteur.
Un vaccin pour demain ?
Injecter dans l’organisme une petite dose de la protéine amyloïde, responsable de la dégénérescence des neurones, pourrait constituer une voie d’avenir. L’objectif consiste à apprendre au système immunitaire du patient à reconnaître et neutraliser la protéine bêta amyloïde, pour l’empêcher de s’accumuler dans le cerveau des malades et de provoquer des troubles. L’injection d’une forme synthétique de la protéine amyloïde sur des souris transgéniques a permis de débarrasser le cerveau de ces plaques amyloïdes [1]. Les études chez l’homme ont commencé, permettant de s’assurer de la tolérance du procédé. Il reste maintenant à en étudier l’efficacité, ce qui demandera encore plusieurs années [1].
[1] Source : association France Alzheimer
> http://www.francealzheimer.org

